« 2008-05 | Page d'accueil
| 2008-05 »
16.05.2008
Sono disperata...
À l'heure où tu liras ce post, mon cher lectorat, il sera trop tard... Je serai déjà sur le chemin de mon entretien, habillée comme un sac, et avec l'air de faire quinze tonnes. Parce qu'hier soir, je me suis rendue compte de deux vérités douloureuses :
- J'ai décidément quelques kilos à perdre, et mon poids estival habituel me semble bien loin...
- Je n'ai rien de potable dans ma penderie. Enfin ,si la robe miu miu. Que je ne peux pas porter avant le 2 août.
Et de là, plusieurs interrogations : pourquoi je mange toujours trop de douceurs en hiver ? Pourquoi je n'achète jamais "ce qu'il faut" ?
Parce que si j'avais un peu plus de plomb dans la cervelle, ce pantalon bleu marine pas en jeans qui te sauve de tout faux-pas, je l'aurais déjà. Ou alors, j'aurais investi dans un vrai joli jeans à la coupe parfaite et un chouia remonte-fesses. Un Notify. Au hasard. Au lieu d'une énième blouse. Mais plus de 50€ dans un jeans, c'est viscéral, je ne m'y résouds pas. Et la conséquence logique étant que je n'ai toujours pas de vrai beau jean...
Pourquoi je n'ai toujours pas acheté ce blazer de collégienne sage, manches 3/4, chez Sandro, qui me fait baver d'envie depuis des semaines ? Parce qu'un beau jeans, un blazer et une de mes inombrables blouses vaporeuses auraient parfaitement fait l'affaire... Avec mon grand sac en cuir naturel, le tour était joué ! J'arrivais en étudiante sérieuse, mais qui prend soin d'elle, motivée, mais pas coincée, chic sans être fashion-victim.
Et au lieu de ça, la débandade.
Si au moins il faisait un vrai beau temps, j'aurais eu la solution... Une robe blanche, un cardigan long à la maille très fine, mes chaussures compensées Maloles (de l'an dernier !) et mon grand sac... Même si le blazer marine aurait bien eu sa place là aussi...
Et pourquoi je n'ai toujours pas raccourci cette jupe divine piquée à ma mère ? Autrefois jupe-culotte, blanche rayée beige dans le sens qui amincit, transformée en jupe trapèze, avec une ceinture assortie, elle m'arrive mi-mollet... Pile la taille qui me donne l'air d'une naine... Pourtant, avec mon petit haut en maille Joseph (sur la photo), elle aurait été du plus bel effet... Avec ce maudit blazer marine. Et des chaussures qui ne sont pas dans mon placard... Mais chez mon amoureux... Idiote que je fais...
Et enfin, pourquoi n'ai-je toujours pas investi dans cette divine paire d'escarpins en cuir naturel ET en noir qui iraient avec toutes mes envies... ?! Leur prix ? C'est probablement une bonne raison (125£ chaque... No comment)... Pourtant, les noirs iraient aussi drôlement bien avec ma robe miu miu et casserait son côté sage... !


Pourquoi je n'ai aucune imagination quand je suis plantée devant ma penderie et que quelques pièces toujours pas achetées m'obsèdent ? j'ai l'impression que sans elles, je n'arriverais jamais à composer la moindre tenue digne de ce nom... Il faut se rendre à l'évidence, je n'ai pas de talent pour jongler avec les fringues ! Enfin, surtout avec celles que j'ai et qui me semblent bien fades en ce moment... !
Et pourquoi je n'ai pas de, au hasard : ballerines Lanvin, pour sofia-coppoliser une petite robbe noire, Pierre Hardy roses fuschia pour donner du peps à n'importe quoi, Birkin orange, pour le bonheur d'en avoir un, et ce p... de blazer ?!!!
Alors voilà... Je ne sais pas comment m'habiller pour ce fichu entretien dans cette fichue école pour cette fichue année prochaine... Mais j'ai décidé de ne poster ce texte que ce matin... Comme une bécasse... Parce qu'on ne sait jamais, des fois que vous m'auriez aidée !
Sospiro...
07:52 Publié dans Cosa fare ?, Vestiti, vestiti, vestiti | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : sandro, pierre hardy, birkin, dressing, lanvin













