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17.05.2008

Una spiegazione !

Il me semble que je vous dois une petite explication parce que mon billet d'hier m'a joué quelques tours ! 

Je l'ai écrit jeudi soir, veille de mon entretien, parce que j'essayais de préparer mes affaires et que rien de rien ne convenait. Ma penderie, c'était la page blanche... Mais je ne voulais pas le poster jeudi soir parce que toute idée de look m'aurait encore plus perturbée si je venais à m'apercevoir qu'il n'y avait rien dans mes affaires qui correspondrait à l'une de vos sugestions éclairées.

Donc, il était programmé pour vendredi matin, à l'heure à laquelle je devais prendre mon RER pour aller à ce rendez-vous. Mais au lieu de 7:50 am, il est paru à 7:50 pm... D'où les côté légèrement incohérent de mon propos !

Enfin, mon affaire de vêtements ne s'est pas réglée facilement puisque je ne suis pas du tout allée à l'entretien habillée comme sur la photo... Finalement, j'avais mis une jupe grise, un cardigan et le T-shirt danseuse de Maje. Je devais passer déposer mon sac de week-end au bureau de mon amoureux avant d'aller à l'entretien. Et il a trouvé que je pouvais faire mieux. J'ai sorti tout ce que j'avais dans mon sac, et 35 min avant le rendez-vous, je me changeais encore... ! C'est finalement en robe blanche avec un boléro en maille beige et mes chaussures compensées Maloles que j'y suis allée. Je me maudissais encore de ne pas avoir acheté ce blazer... ! 

Il y avait du soleil et il faisait une chaleur moite.

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Arrivée à l'école pour laquelle je postule l'an prochain -à côté d'un master d'histoire-, je suis la seule qui ne sois pas en jeans-converse. Pourtant, je me sens bien. Après tout, je suis ici pour expliquer à cette femme que mon objectif dans la vie c'est soit le Centre du Patrimoine mondial, soit une organisation consultative de l'UNESCO, soit le mécénat de grande envergure... Au moins, je suis relativement crédible en n'étant pas habillée en ado atardée. Même si je n'ai rien contre les converse, hein !

La responsable est en retard. J'avais rendez-vous à 10h30 et je passe à 11h15. Une fille vient spécialement de Nantes pour cette école. Les autres épeuves, je les ai passées seule, je n'avais donc absolumlent pas réalisé à quoi ressemblerait la concurrence potentielle. Eh bien elle a l'air brillante, en plus... ! Je me détends quand elle m'explique qu'elle vient pour un entretien d'une autre formation que la "mienne".  

Vient mon tour. J'ai décidé de jouer le jeu, cette école il me la faut pour compléter un master d'histoire des Relations Internationales qui sur un CV ferait très abstrait. Et elle a une foule d'avantages conséquents, de partenariats essentiels dont je pourrais tirer profit pour mes futurs stages et surtout pour mes futurs emplois.

Les questions fusent, très classiques. Son téléphone sonne sans cesse.  Je souris, la regarde dans les yeux quand je réponds, prends le temps de réfléchir. Je m'anime quand elle me demande de parler de mon projet, de pourquoi l'international et rien d'autre... Elle me complimente sur mon parcours et sur ma façon d'écrire -l'une des épreuves d'admissibilité était de rédiger un article sur le thème de la diversité culturelle, qui en l'occurence est l'un des grands chantiers de l'UNESCO. Elle m'interroge sur mes voyages, sur mes centres d'intérêt, sur le sujet de mémoire qui m'intéresserait. J'en profite pour jouer quelques cartes, que je ne développerai pas ici avant d'en savoir plus... Disons juste qu'il y a un directeur de recherches avec qui j'aimerais vraiment travailler.

Elle me promet de commencer déjà à en parler au responsable des masters. Elle ajoute que pour ce que je veux faire, mon challenge sera de sortir major. Why not ?!

J'aurai la réponse définitive lundi... ! Mais là, je suis plutôt optimiste. 

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J'ai attendu une heure, là... !!! 

 

Ensuite, je retrouvais ma meilleure amie pour déjeuner. Mais elle a eu un problème dans la matinée et elle n'a pas pu me prévenir. Je l'ai attendue une heure devant opéra, ai fini par lui laisser trois messages, le dernier sur un ton exaspéré -poser des lapins n'est vraiment pas son genre et en plus, c'est une chose qui m'insupporte particulièrement. Elle me rappelle un heure après. Un examen surprise dans son école pour cause de tricherie. Impossible de m'appeler avant.

Je vais déjeuner avec mon homme. Chez Noura. Je ne suis pas fan de la cuisine libanaise qui m'écoeure assez vite, mais c'est juste à côté de son bureau.

Et je retrouve ma meilleure amie à 15h pour une orange pressée à la Lorraine, place des Ternes (notre QG à l'époque du lycée), avant de faire le petit tour traditionnel de nos magasins préférés. Maje, Gap, Sandro, et Naf Naf. Chez qui j'avais repéré THE jean flare qu'il me fallait. Mais il n'en restait que des 42 à celui du Boul'Mich. Idem place des Ternes. Ensuite, nous gagnons les Champs Elysées pour retrouver mon amoureux, mais avant, escale chez Zara et re-Naf Naf où il y a le jean. À ma taille. J'essaie. Il est parfait. Pile la coupe et la couleur que je cherchais. Et en attendant d'investir dans un Notify, à l'automne (avant BLAZER !!!), il fera très bien l'affaire ! 55€. Que demander de plus ?!

Et puis papotage en règle avec mon amoureux.  Langue-de-putage aussi sur des filles qui étaient avec nous en Terminale. Et fin d'une longue journée... !

Voilà... Et ce samedi, un programme palpitant : révisions...

Baci a tutti !