21 octobre 2009
Le suole rosse sul mito
Il faudrait confesser un comportement quelque peu irrationnel pendant ces quelques jours à Rome. La faute en incombe peut-être au Bellini, au Passito et au Lambrusco, à l'envie de concilier deux mythes, à une émulation inévitable avec mes deux accolytes un peu fêlées, à la présence ce soir-là d'une Vespa et à cette drôle d'image capturée entre deux fous-rires, à l'instabilité du pavé romain, et davantage encore à l'innocente Cinquecento rouge du lendemain qui attendait sagement notre gentil délire devant un mur ocre du Trastevere. Le mur romain couvert d'inscriptions hasardeuses et parfois cocasses, le mur romain qui se plie docilement à quelques exigences.
Parfois le hasard fait bien les choses. Parfois, il en faut peu pour s'amuser, pour ressentir cette impression grisante de retomber en enfance. Imaginez un peu la scène. Trois parisiennes échappées dans la ville éternelle. Une Fiat 500. Rouge, forcément. Une façade surréaliste où brille le mot "Vortex". On aurait imaginé le cadre, on n'aurait pas trouvé mieux. Et l'irrésistible envie de jouer. Comme des gamines indisciplinées. Comme des apprenties pin-ups.
La malice à l'italienne, la dérision, les sourires. Les semelles rouges, donc. Et surtout, ne pas se prendre au sérieux.
Nous sommes définitivement perdues !
Ci vediamo !
14:32 Ecrit par Emeline dans DolceVitaAmici, DolceVitaModa, DolceVitaViaggio | Lien permanent | Commentaires (0)













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