18.07.2008

Le vacanze nel Sud...

Le départ se rapproche. Mon train quitte la gare de Lyon aujourd'hui à 10h et des poussières. Je file dans le Var, d'abord, où je vais retrouver ma famille, et où je sais déjà que je mangerai un loup grillé en arrivant ce soir, que ma mère a acheté mercredi au marché ! Vingt et un an que j'y vais, c'était ma toute première destination, à un petit mois à peine, dans un couffin sur la plage, à écouter les vagues et les histoires... Toute mon enfance, j'y passais les deux mois, avec mon grand-père. Des souvenirs impérissables. Après, bien sûr, ce n'était plus tout à fait pareil. Et cette impression désagréable de faire chaque année exactement la même chose. Les mêmes promenades. Devoir faire avec les caractères de chacun et les exigences de tous. Mais au fond, je crois que c'est ce qui me plaît, me retrouver dans un endroit familier, bourré de souvenirs, à laisser passer la sieste en griffonant sur un carnet pendant que les heures les plus chaudes de la journée plongent la petite cité balnéaire dans une douce torpeur. Les magasins ferment, on distingue à peine le ronflement du voisin sur la chaise longue et les efforts des coureurs du Tour dans le poste de télévision. Immuable fond sonore. Deux semaines de farniente, de plages, de promenades le soir, de petites vadrouilles dans l'apèrs-midi, qui là-bas, ne commence qu'à 16h, de poisson grillé et de basilic qui embaume.
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Deux semaines de Côte d'Azur et de Provence. Des dîners sous la tonnelle, des marchés bigarrés, des glaces artisanales et des petits achats enchanteurs, surtout pour la maison. Deux semaines à lire TOUS les magazines de décoration et à dédaigner les classiques féminins, sérieusement amaigris en cette période, à dévorer des romans, sérieux ou légers, en écoutant les cigales.  Comme chaque année, je me plaindrai des caractères difficiles de ma famille, avec un ton exaspéré et un rien de tendresse. Je m'accouderai à la balustrade de la grande terrasse en regardant mon ombre changer de place dans la rue, et les voiliers croiser la grande jetée. Je me brûlerai la plante des pieds sur les dalles restées toute la matinée au soleil et je me nourrirai de couleurs méditerranéennes, d'olives, de tomates, de poivrons marinés, d'aubergines en beignets... Et de poulet rôti à la broche, dans sa sauce aux petits légumes : le "poulet Lionel", du prénom de celui qui tient la rôtisserie. 
 
J'irai à la plage, une petite heure par jour à peine, pour le plaisir de me baigner dans cette mer qui m'est si chère, mais pas pour rester sur le sable. Je m'ennuie très vite. Je vais savourer ces deux semaines comme je ne le fais plus depuis quelques années. J'ai décidé d'en profiter. J'ai même acheté un guide de la région pour partir à la découverte de lieux que je ne connais pas. L'endroit est magnifique et je refuse d'être blasée ! J'aimerais retourner à Porquerolles, cette île que je n'ai plus foulée depuis l'enfance, découvrir l'abbaye du Thoronet, l'une des trois soeurs provençales -les deux autres sont dans le Lubéron- et le "Village des tortues". Peut-être les gorges du Verdon aussi. 
 
Mais rien ne change ici. Il y aura des articles réguliers, ce sera juste plus compliqué pour répondre aux commentaires !
 
Baci a tutti ! E viva le vacanze !

17.07.2008

Preparare un viaggio

C'est un plaisir infini de préparer un voyage, de réfléchir à chaque détail, de sélectionner les étapes et les hôtels avec soin et de rêver à toutes les découvertes que l'on fera sur place. Hier, j'avais une journée relativement calme, mis à part quelques obligations de paperasserie caractéristiques des périodes d'inscription. Mon amoureux finissait tôt, nous avions un peu de temps tous les deux, j'ai pu m'occuper de la maison, du ponçage que j'avais prévu et continuer un peu le grand tri entamé lundi.  Et lui devait commencer ses bagages, d'abord pour ses vacances avec les enfants et ses parents, puis celles avec moi, en Sicile, deux valises différentes puisque nous n'avons que quelques heures de battement entre les deux !
 
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Et avant les vacances en Sicile, je voulais préparer le carnet de voyage. Le compagnon idéal des souvenirs. Et le seul endroit où ranger les billets des multitudes de visites que nous faisons !  C'est un cahierMoleskine avec une couverture en carton recyclée que je vais transformer en y collant des photographies, des bouts de phrases et en y faisant un trou pour y passer un joli lien. J'ai déjà dessiné la carte, et commencé à retranscrire notre itinéraire. J'ai préparé des pages où noter les plats que nous allons découvrir -c'est une idée que j'ai prise à Frances mayes dans Saveurs vagabondes !-, les parfums de glaces, les noms d'églises... Je vais y noter chaque jour les lieux où nous serons allés et nos impressions, y faire quelques dessins et coller nos tickets, des bouts de serviettes des restaurants ou des cartes. 
 
J'aime l'idée d'avoir une sorte de guide personnel, comme le témoin de moments merveilleux. Ceux des artistes me font rêver, j'ai une immense admiration pour ces petites oeuvres d'art et ces bribes d'émotions qu'on essaie de retranscrire au mieux... L'an dernier, au Portugal, l'envie n'y était pas, les journées trop harassantes me décourageaient d'écrire le soir, alors j'ai fait un immense cadre, j'y ai dessiné des azulejos et collé quelques photos, des tickets de tramway, ainsi que tous les sésames d'entrée des monastères, des châteaux et des musées que nous avions visités. Il est accroché dans la chambre de mon amoureux et j'adore le regarder et me replonger dans cet extraordinaire périple.
 
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Ce voyage-ci nous promet de belles découvertes encore. la Sicile m'a toujours fascinée et cela fait bien longtemps que je souhaitais y aller, dans mon obsession de l'Italie. Je m'attends à y être époustouflée. Il y a tant d'époques qui s'y côtoient, tant de civilisations qui ont foulé ce même sol...  Et on dit que les plus belles ruines grecques sont là-bas. 
 
Je dévore livres et guides avant de partir. J'ai lu Le Guépard, le Géo de juin qui y était consacré, le Michelin que j'ai acquis dès le mois de mars alors que j'achetais les différents billets d'avion. J'ai établi une liste des différents lieux à visiter, ceux qui sont classés au patrimoine mondial -et il y en a beaucoup !- et les autres, plus secrets, j'ai essayé de rationnaliser nos étapes pour pouvoir tout faire... Et je les égrenne, comme un chapelet, pour rêver...
 
- Modica, l'une des villes du baroque tardif, au mileu de toutes les autres, pour rayonner,
- Monreale, à 8km de Palerme, où je crains l'ambiance "Naples", une ville royale,
- Milazzo, pour le départ aux Îles Eoliennes,
- Catane, pour aller sur les pentes de l'Etna... 
 
Et à présent, je suis impatiente d'y être !
 
Baci a tutti ! 

16.07.2008

Ritzy pomeriggio e dolce giornata...

Les journées comme celles d'hier sont un enchantement. La douceur de vivre, mon cher Graal, prend alors tout son sens.
 
Je déjeunais avec Charlotte, et nous avons opté pour une terrasse d'un petit café très parisien, à l'ombre d'une adorable place du Vème, derrière la mairie et à quelques pas de notre chère université. Une "assiette du Sud", pour profiter des vacances, disserter de nos prochaines vadrouilles, et faire honneur au soleil... En quittant le restaurant, nous avions le temps, le temps de flâner, de nous promener, sans se préoccuper ni de l'endroit où nos pieds nous menaient, ni -pour une fois !- de l'heure. Nous nous sommes baladées dans les rues du VIème et du Vème pendant deux bonnes heures en papotant, en regardant les vitrines des magasins de décoration, en faisant une incursion chez Ladurée, en nous posant quelques instants dans un square à l'ombre du clocher de Saint-Germain-des-Prés... Puis nous sommes allées à la rencontre de ma chère Petite Marquise, dans sa rue, et avons continué notre errance toutes les trois avant de nous retrouver, assoiffées, devant les distributeurs de boisson de La Sorbonne, où l'heure était aux inscriptions en première année et donc au harcèlement chronique dans la rue pour la sécu étudiante ou les prépa médecine !
 
Nous nous sommes assises dans le petit parc de la rue des Ecoles, au frais, et avons continué à papoter avec animation pendant une bonne demie heure. Et puis Charlotte rejoignait une amie à Panthéon et Petite Marquise et moi avions un vaste projet... Il faut bien avouer que l'une était bien plus dans le ton que l'autre ! J'étais habillée comme je me sens si bien en été, un short noir un peu large, un t-shirt gris clair et un gilet très fin brodé puis une petite veste écrue, ajourée. Et Petite Marquise était comme toujours l'incarnation de la classe ! À ma décharge, je passais la journée dehors, à trotter, j'avais besoin d'un rien de confort ! 
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J'avais réservé notre table le matin même, en insistant bien sur le fait que nous voulions être dans le patio. L'homme au téléphone m'avait dit qu'il ne me promettait rien, l'hôtel est pris d'assaut en cette période de l'année, et les clients sont prioritaires sur les personnes extérieures. Mais la chance était avec nous et une jolie table fleurie nous attendait bien sagement, à l'ombre d'un parasol, près de la fontaine pour déguster au mieux un goûter prometteur. Un thé et des scones, accompagnés de petits pots de confiture, de sirop d'érable, de miel, de clotted cream... Le rêve ! Et avec ma Petite Marquise, les sujets de discussion ne manquent pas, même si nous avons nos thèmes favoris -nos hommes ! what else ?! C'est incroyable le nombre de points communs que nous nous découvrons ! Une histoire familiale et une éducation assez proches, des interrogations et des préoccupations à se partager, des idées, des lieux... De quoi alimenter encore bien des conversations ! Et passer des moments délicieux !!
 
Nous sommes restées deux heures pleines dans la fraîcheur du patio, à profiter du piano et des petits moineaux intrépides qui venaient essayer de nous voler les miettes de scones au bord de la table... ! Le Ritz est un endroit magique, comme une bulle de sérénité à l'abri de la ville. On n'entend pas le bruit de la rue, protégées par d'immenses platanes, on goûte au luxe pur et au plaisir de n'avoir rien d'autre à faire que de savourer l'instant... J'aime profondément cet hôtel, la vie y semble douce et confortable, et j'y saisis le sens du mot épicurisme...
 
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Avant de repartir, nous voulions faire un petit repérage au bar Hemingway, pour une soirée au retour des vacances et prolonger cette sensation de légèreté et de dolce vita parfaite. Nos pas nous ont menées dans la Galerie des Merveilles, où une porte était ouverte sur un jardin dont j'ignorais l'existence -et pourtant, j'ai travaillé sur le Ritz !-, avec une ravissante terrasse, des fauteuils larges et accueillants et une pelouse impeccable. C'est une extension estivale du Ritz Bar...Où nous reviendrons très prochainement siroter un cocktail !
 
La journée s'est  allègrement achevée par un dîner avec ma meilleure amie et son amoureux, et mon homme,  dans notre restaurant chinois préféré !
 
Baci a tutti ! 

08.07.2008

Parlare del naso...

Dimanche soir, après notre délicieuse après-midi de bloggeuses, j'allais au théâtre, à la Comédie Française... Une pièce que j'espérais voir depuis des mois, prise d'assaut l'an dernier, ma pièce préférée...

On ne présente plus son nez et les tirades cultes ponctuent toute la représentation. J'oscillais entre découverte émerveillée et souvenirs d'enfance.

Dix ans que je n'avais pas vu Cyrano. La dernière fois, c'était en janvier 1998, avec mon grand-père, et ma mère, à Chaillot, avec Francis Huster. J'avais été époustouflée. 

Dimanche, la magie a encore opéré.  J'avais une place d'orchestre, au cinquième rang. Je préfère être en corbeille, un peu plus en hauteur. Mais nous avions pris les billets il y a un peu plus de deux mois, c'était déjà presque complet, nous n'avions pas chipoté. J'attendais de voir le nez, comment serait-il ce nez ?! Petite, j'avais eu peur d'aller demander une dédicace d'un livre parce que je pensais que le comédien, Huster donc, avait vraiment un nez aussi grand...

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Et dès les premières minutes, nous étions tous embarqués dans l'oeuvre magistrale de Rostand. Quelques places plus loin, une petite fille venait pour la première fois au théâtre, c'était attendrissant. Les piques fusaient, le nez était immense, bossu et fier. Michel Vuillermoz est Cyrano, il est à couper le souffle, il a pris les traits du Cyrano de mon imagination. Son costume de velours orange fâné est celui d'un vieux livre d'images. Sorti tout droit du génie de Christian Lacroix. Les couleurs un peu passées donnent un cachet fou à ces personnages mythiques. Et tout leur onirisme. Roxane est sublime. Christian est beau.  

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Je guettais les vers de la "tirade des nez", de celle des "non merci", de celle du baiser... J'attendais la scène du balcon. J'aime la grâce et l'orgueil du poète, j'aime la précision de ses mots. Vuillermoz est vraiment incroyable. Ses "non merci" résonnaient comme jamais. Et si tous les comédiens avaient un talent immense, le sien était infini. S'attaquer à un tel personnage demande tant d'humilité... Il suffit de songer aux acteurs illustres qui l'ont incarné. Et d'abord à Jean Piat qui a marqué une époque. D'ailleurs, au tout début de la pièce, quelques noms ont été changé pour faire de jolis clins d'oeil. 

La mise en scène de Denis Podalydès était à la hauteur de sa réputation : magnifique. Un décor de rêves. Des idées fantatsiques. Une beauté indescriptible.  C'est surtout chez Raguenau que le décor est impressionnant. Les cuivres, les ustensiles, les volailles sont suspendius dans les airs dans un tableau digne des beaux-arts. Roxane vole, comme transportée par les mots doux dans la nuit. Les duels sont drôles et font rire toute la salle. L'idée même de la tragi-comédie est parfaitement rendue. Et dans le couvent, à la fin, les soeurs sont telles qu'on se les dépeint, avec leurs petits travers...  

On est sans cesse au bord des larmes. Et même en connaissant la pièce par coeur, la scène finale m'a fait pleurer... C'est tellement beau, fin, doux, fier... Et j'aime que le dernier mot soit "panache"... 

La pièce est jouée jusqu'au 31 juillet (mais c'est déjà presque complet) et est reprise en décembre. Je ne peux que t'encourager à y aller, mon cher lectorat. Si ce n'est déjà fait. J'y retournerai. Je veux absolument que mon amoureux et les enfants voient ça !

Baci ! 

07.07.2008

Dolci momenti...

Un dimanche de bloggeuses que j'attendais avec impatience. Et un programme enthousiasmant ! Je retrouvais d'abord Princesse Audrey momentanément exilée à Paris, Petite Marquise et Fée Clochette. Cela faisait bien longtemps que nous essayions d'organiser ces moments ensemble et l'idée d'un pique-nique dans les jardins du Luxembourg nous a semblé idéale. Et hier, le temps était clément pour que nous profitions de cette jolie journée.

Le rendez-vous était fixé à 13h, et il a fallu que j'arrive quelques minutes en retard... ! Mes trois accolytes étaient resplendissantes devant les grilles du jardin... Nous nous sommes installées autour d'un banc qui devait nous servir de table et avons déballé nos trésors. Le pique-nique prenait des airs de déjeuner gastronomique ! Petite Marquise est un vrai cordon bleu et elle nous avait préparé une succulente quiche provençale et un délicieux taboulé -et Dieu sait qu'il était délicieux puisque normalement, je n'aime pas ça et que là, j'en ai même repris un peu !- et elle avait pensé à un petit plaisir du sud, une "olivade à la tomates" sur du pain au noix... J'en salive encore ! La Fée Clochette nous réservait une belle surprise : du champagne ! Et sans la moindre concertation, j'avais apporté des coupes en plastique parce que je n'avais plus de gobelets chez moi ! La meilleure amie d'Audrey nous a rejoint juste à temps pour boire quelques bulles ! Et en dessert, une salade de pêches maison, et des fruits rouges... ! 

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À force de papotage intensif, nous n'avons pas vu passé l'heure et nous sommes arrivées un peu en retard chez Ladurée où toutes les filles du goûter nous attendaient déjà ! C'est le ventre plein que nous avons pris place à cette immense tablée... Et les cinq gourmandes du déjeuner n'ont pris que du thé -pour commencer...- ! Les conversations ont débuté avec entrain, je retrouvais Leslie et Mlle ACB, j'ai rencontré Petite Fleur et Agathe... Le reste de la table était trop loin pour discuter, mais les occasions d'échanger n'ont pas manqué tout au long du goûter. Fée Clochette s'est laissé tenter par un Croustillant d'abricots et Audrey par "son" Ispahan. Moi rien. Tous mes gâteaux préférés manquaient à l'appel. J'ai ensuite pu un peu discuter avec Lili 1407 et Oopsgal, et en sortant de chez Ladurée, sur le chemin du Luxembourg où nous sommes retournées, j'ai pu papoté avec l'adorable Eré... Il n'y a qu'avec Dandelilion et Roxychou que je n'ai hélas pas pu échangé. Mais ce sera pour une prochaine occasion.

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Ces goûters sont toujours de bons moments, et notre assemblée faisait l'effet d'une grande réunion de famille, sous la verrière du prestigieux salon de thé, en plein milieu ! C'était très amusant ! J'ai passé une après-midi délicieuse, d'abord avec mes trois amies chéries, puis en découvrant plein de nouvelles têtes ! J'aimerais de tels dimanches plus souvent !

La journée n'était pas tout à fait finie pour moi puisqu'après j'allais au théâtre... Mais tu sauras tout dans un prochain épisode, mon cher lectorat ! 

Ciao !

30.05.2008

Con quel tempo !!!

Ciao tutti !

L'humeur va mieux... Je me rends compte que mon cerveau absorbe plus que ce qu'il veut me faire croire et je fais des grands discours sur la naissance de l'Etat moderne et l'art du mémorialiste à ma pauvre maman qui veut bien m'écouter... ! Donc, c'est que ça rentre ! Maintenant, ce qui en ressortira mardi... Pfiou... ! On verra ! Toujours est-il que j'essaie de me calmer un peu... Et de sortir un minimum ! Hier, je donnais un cours, j'étais bien obligée de mettre mon nez dehors...

Avec un temps pareil, moite, doux, et des nuages qui te tombent sur la tête toutes les cinq minutes, résoudre le problème de l'habillage est sacrément ardu ! Et comme je suis particulièrement flemmarde en période de révisions pour me préoccuper de ce à quoi je peux bien ressembler, je ne cherche pas loin... Confort et simplicité sont les maîtres mots ! Mais pas de jean jusqu'à nouvel ordre parce que j'ai porté le dernier que j'ai acheté un jour de chaleur et il m'a irrité la cuisse...

Donc, voilà ce que ça donne...

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Le pantalon, c'est mon sauveur en toutes circonstances... Je l'ai acheté à Genève, chez Sandro, en soldes de chez soldes il y a trois ans, et il n'a pas bougé d'un fil malgré les lavages et relavages intensifs... C'est ma pièce fétiche... Il a de très fines rayures tennis, il est doux, tombe impeccable, et... amincit ! Ce dont j'ai bien besoin en ce moment ! (la période pré-examens entraîne chez moi une mutation de mon cerveau qui a une légère tendance à me rajouter 20kg...)...

La veste, une Gap, en maille ultra-fine, dont j'adore la longueur. Un achat récent, mais sur ma liste depuis le début de saison... ! C'est le cardigan qui va venir réchauffer un peu mes petites tenues d'été pour les dîners en terrasse ou les promenades nocturnes ! Il a tout pour lui, la couleur très neutre qui se marie avec n'importe quelle autre pièce, la coupe nonchalante, les manches trois quarts...

Et le T-shirt, un Carolina Herrera trouvé dans un stock à quelques kilomètres de Lisbonne, après ma journée des trois monastères l'été dernier... Il a aussi une coupe souple, et j'aime beaucoup le détail avec ces petites grappes et la fleur, ça change... !

Voilà ! Pour parachever le tout, des escarpins-pantoufles Pura Lopez tellement usés qu'ils ont été ressemelés deux fois ! Ils commencent à fatiguer un peu, mais je les aime tant... !!

Baci a tutti ! Ci vediamo presto !

EDIT de 8h56 : Je suis faible, surtout en cette période... Vente privée Maje sur BazarChic, où d'ordinaire je n'achète jamais rien... Mais il était là, et j'en cherche un comme ça depuis des semaines... ! À 35€, pourquoi aurait-il fallu se priver ? Et le petit haut ? Bah... Pour compléter !!

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Avec de fines rayures, une coupe ample, pile la bonne longueur... !
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En période d'examen, il ne faut pas me demander de résister... ! Cosa ne pensi ?!

28.05.2008

A tavola !

J'ai adoré ce tag chez Petite Marquise hier, alors c'est avec un immense plaisir que je prends la relève... ! On ne parle jamais gastronomie ici, et c'est un tort ! Ce n'est pas faute d'être gourmande... Faire la cuisine, c'est différent... J'ai longtemps eu horreur de ça, et c'est récemment que j'ai découvert que ça pouvait être agréable, en réussissant quelques plats... Mais je suis une petite joueuse !

Les règles d'usage, pour la forme !

- mettre le règlement sur mon blog
- répondre aux 6 questions
- taguer 6 personnes à la fin du billet en mettant leur lien
- avertir directement sur leur blog les personnes taggées

Et à présent, les questions...

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1. Un aliment que je n'aime pas du tout :

Il n'y en a qu'un qui me provoque des hauts-le-coeur, que je ne peux même pas regarder tant ça me dégoûte : le poireau... C'est insupportable ! Et ça réveille des souvenirs de cantine franchement atroces où on m'obligeait à les avaler (à la vinaigrette en plus !) et où ça se finissait toujours mal...

Bon après, il y a évidemment des choses que j'apprécie nettement moins que d'autres mais ce ne serait pas une réaction si radicale... Cela dit, le foie, je ne suis pas fan, ni les trippes, ni tout un tas de choses douteuses... Comme la spécialité écossaise : la panse de brebis farcie... Non, franchement, ça ne m'inspire pas le moins du monde !

2. Mes trois aliments favoris :

Hum... Difficile de choisir...

- Les poissons blancs... Surtout la lotte... Je tuerais pour une lotte à la provençale avec vue sur la mer... Tous les plats de poisson m'enchantent ! Au Portugal, j'ai découvert la caldeirada, un délice, du poisson dans une sauce très liquide à base de tomates et de petits oignons... Et que dire de la soupe de poisson méditerranéenne (private joke) ou mieux encore, du couscous au poisson de ma mère ! Une merveille !! Et le saumon, même si ce n'est pas blanc !

- Les fruits d'été... Les framboises, le raisin blanc, les fraises, les pêches jaunes et les abricots, la pastèque et le melon d'eau font mon bonheur... En été, je me gave littéralement de fruits ! Et les tomates ! Bon, et les olives vertes... Sous toutes leurs formes, mais surtout en tapenade !

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- Les champignons ! J'adore les cèpes et les girolles, dans les pâtes, le riz, en accompagnement, dans une sauce, je suis accro aux salades toutes simples de champignons de Paris avec un peu de citron et de basilic, et je me damnerais pour de la truffe... ! D'ailleurs il y a une boutique qui ne vend que ça aux Baux de Provence, un paradis !

C'est vrai, le chocolat n'apparaît pas... Mais il fallait en choisir trois ! Et j'ai déjà beaucoup triché !

3. Ma recette favorite :

Question difficile s'il en est... Alors puisque ma Petite Marquise en a cité 250, je ne vais pas me priver !!

- Le risotto aux cèpes reste ma spécialité... À chaque fois que j'en fais, j'ai m'impression d'être sur cette petite place de Sienne, sous la tonnelle, chez Il Biondo !

- Les bruschette avec de la tomates fraîches, du prosciutto bien sec, du pecorino et du basilic !

- Le gratin dauphinois (que je trahis en ajoutant de l'abondance dessus... Pour le croustillant !)

- La Sachertorte, ou plutôt un erstaz de Sachertorte puisque la recette est gardée bien secrète à Vienne...

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- Les fettuccine comme chez Massenzo.

- Le tiramisu,

- La charlotte... Aux fraises, aux marrons, aux poires...

- Le poulet "à la Constance" (une de mes amies qui m'a passé sa recette un jour, un pur délice !)

Et voilà... Tu remarqueras que mes expériences culinaires restent relativement limitée... J'apprends, mais la barre est particulièrement haute (l'ex beau-père de mon homme était Chef...)...

4. Ma boisson de prédilection...

Sur la raison (le thé surtout de chez Mariage), c'est le coeur qui l'emporte tout de même... Le vrai bon champagne rosé... Je rêve de goûter du Dom Pérignon Rosé Vintage...

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5. Un plat que je rêve de réaliser mais que je n'ai toujours pas fait...

Pfff... Le soufflé au fromage ! Que je ne ferai jamais depuis que j'en ai mangé un chez mon "deuxième" beau-père... C'est délicieux, mais déprimant ! D'ailleurs, d'une manière générale, tout ce que j'ai goûté chez lui, je ne le ferai jamais ! Moi, je peux faire ma maligne en parlant histoire, peinture... Pas cuisine !

6. Mon meilleur souvenir culinaire :

Impossible de choisir parmi ces trois-là :

- Mes dix-huit ans au Baccarat Cristal Room... Ce fut un feu d'artifice ! Et tous les plats avaient été faits juste pour mon anniversaire ! Tout ce que je préférais était au menu !

- Un dîner, quelques jours avant Noël, au restaurant Alcron de l'hôtel Radisson à Prague, il y a deux ans et demi... Un menu intitulé "aux chandelles", mon homme et moi avions le plat principal en commun mais pas le reste, pour goûter dans l'assiette de l'autre... ! J'ai tellement bien mangé, chaque plat surpassait le précédent...

- Un déjeuner chez mes "deuxièmes beaux-parents", pour fêter l'arrivée de 2008... Tout tournait autour de la truffe... Incroyable !

Voilà !

Buon appetito !

27.05.2008

Il libro straordinario

Les révisions avancent, mon cerveau fatigue et je suis un zombie insortable dans mon grand jogging ample... Hier, l'examen d'espagnol s'est parfaitement déroulé... En plus, je connaissais le texte ! C'était sur la "Ley de Memoria Historica" et je m'y suis beaucoup intéressée quand elle a été votée.

Aujourd'hui, je voudrais te faire partager un amour littéraire... L'un de ces livres qui jalonnent une vie, qui marquent, qui inspirent, qui rassurent... 

Un compagnon de route fidèle... Un roman que j'ai découvert quand j'étais en 5ème, grâce à mon cousin qui a l'époque préparait son bac et qui est aujourd'hui un brillant agrégé de lettres, et il officie à Toulouse ! Ma Petite Princesse, c'est l'air de la ville qui envoie de bonnes ondes ! Donc, grâce à lui, j'ai découvert un livre absolument merveilleux, ouvert d'esprit, tendre, extrêmement enrichissant et magnifiquement écrit... Le Voyage de Théo... Un véritable bijou de 700 pages qui s'avalent comme une madeleine moelleuse... Je l'ai offert à ceux que j'aime...

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Ce livre m'a longtemps servi de guide, de référence pour comprendre le monde, il suivait Dans un miroir obsur de Jostein Gaarder qui avait alimenté mon enfance d'interrogations constructives, que ma mère m'avait lu comme un conte, et je sais déjà que quand j'aurai un enfant, je ferai pareil. Le Voyage de Théo, je l'ai dévoré, seule, je ne le lâchais pas, comme d'autres avec Harry Potter. J'avais l'impression qu'on m'offrait le monde, au fil des pages... On me donnait la clef de l'humanité, de ce qui la fait avancer, et de sa diversité, sans parti pris ni jugement, sans explication ennuyeuse... J'ai voyagé dans ce livre comme jamais.

Le Voyage de Théo, de Catherine Clément, ou l'histoire d'un garçon malade qui parcourt le monde avec sa tante un brin cinglée pour découvrir les religions. Pas que les trois monothéismes, pas que celles dont on parle en permanence... Non... Toutes les religions... Théo rencontre des responsables de ces différents cultes, pose des questions comme un gamin le fait, sans a priori et avec toute la franchise possible, il essaie de comprendre, il compare, il réfléchit... Et il voyage... Une sorte de périple initiatique, pour devenir un habitant du monde, prendre conscience de son étendue et oublier les cloisons artificielles, ces fausses barrières entre les pays et les cultures.

Catherine Clément parle d'universalité, ce thème qui m'est si cher. Elle livre un formidable plaidoyer pour la tolérance, elle invite à prendre conscience de ces autres si proches de nous, aves les mêmes questions, les mêmes angoisses, mais jamais les mêmes réponses. Et elle nous apprend tant de choses... On vadrouille de Bénares à Delphes, de New York à Dakar, de Bahia à Jérusalem...

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J'ai déjà dit à mon petit beau-fils qui est en 6ème cette année et qui se laisse envahir par des préoccupations qui ne devraient pas être les siennes, trop sérieuses ou trop futiles, selon les jours, qu'il faudrait qu'il le lise l'an prochain, pour comprendre et pour bien grandir. Pour savoir réfléchir sur ces thèmes, pour se poser les bonnes questions... Ou peut-être pour se poser des question tout court...

Le Voyage de Théo est juste derrière moi dans ma bibilothèque, il me rassure... Je l'ouvre parfois pour ne relire qu'un chapitre...

Il y a une suite du Voyage de Théo, une suite passionnante mais tellement plus engagée, plus déstabilisante, et plus violente aussi. Le Sang du monde.  Cette fois, notre Théo adulte emmène sa tante malade dans un tour du monde des catastrophes planétaires, il s'attaque aux désastres environnementaux, de la mer d'Aral à la menace qui pèse sur les Pygmées, de la pollution du Gange au traitement des déchets nucléaires... Catherine Clément a une plume beaucoup plus acérée dans ce deuxième volet... Mais toujours aussi juste...

Baci a tutti e buona lettura !

25.05.2008

Portofino : il profumo

Le parfum n'est pas encore sorti, mais j'ai déjà réussi à glaner quelques informations grâce à Madame Figaro qui y a consacré un petit article... Plutôt qu'un parfum, c'est une eau fraîche, une eau de Cologne. Les eaux de Cologne, c'est mon talon d'Achille... Mon grand-père en portait.

La maison Dior entend rendre hommage à ce lieu merveilleux, très prisé des immenses stars des années 1950... Christian Dior appréciait l'endroit -mais qui ne l'aimerait pas ?-, John Wayne, Lauren Bacall et Humphrey Bogart y avaient leurs habitudes... C'est un parfum "collection croisière", un concentré d'évasion, une invitation au voyage, le chic et le soleil capturés dans un flacon sobre et élégant, habillé du canage de la maison.

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C'est François Demachy, le nez de Dior, qui a élaboré cette eau d'été que l'on peut se partager en couple puisqu'elle n'est marquée que par des fragrances méditerranéennes, aromatiques, douces et épicées à la fois... Les matières premières sont des hespéridés, aux noms évocateurs... Bergamote de Calabre, cédrat italien, petit grain de Sicile... On retrouve aussi des odeurs boisées, cmme le cèdre et le cyprés, qui émaille la colline... Pour le côté "amaretto", un peu d'amande amère et pour retrouver ce parfum unique des draps de coton qui sèchent au soleil, du musc blanc... Vivement que je puisse vérifier !

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L'article de Madame Figaro dit "embarquement immédiat pour la fraîcheur, la Méditerranée et l'esprit Dolce Vita"... ça me parle... Pas toi ?!

Una bella domenica ! Baci !

14.05.2008

Le passioni

Oui, les passions. Parce qu'elles sont le moteur de mon existence. Que ma vie en est pleine et que j'essaie de les concilier tant bien que mal, et de leur consacrer tout le temps et les moyens que je peux. Et ce n'est pas chose aisée !

Mes racines méditerranéennes parlent souvent pour moi, et comme elle se fait discrète l'origine paternelle austro-bavaroise dans ce drôle de labyrinthe ! Les mauvaises langues diront que je consacre peut-être plus de temps au shopping qu'à tous ces centres d'intérêt dont je voudrais t'entretenir. Mais ce sont des mauvaises langues. Et les déplacements en Espagne ou en Italie sont plus compliqués à organiser qu'une virée à Saint-Germain-des-Prés.

Je me rends compte en tapant ces lignes que tout ceci s'entrecroisent allégrement et colle parfaitement à mon habituel fouillis ! Des passions ? Mais par dizaines ! J'en ai trop et je ne sais qu'en faire ! Je n'ai jamais été douée pour ne développer qu'un intérêt superficiel... Et je préfère lire tous les ouvrages d'un auteur, que connaître une oeuvre, comme ça, de loin...

Il y a les voyages. Comme les grands numéros 1. Petite, je me suis jurée d'aller au moins une fois dans chaque pays du monde. Aujourd'hui, mon objectif, c'est de visiter tous les sites classés. Le voyage, c'est une indispensable source d'inspiration, c'est une remise en question nécessaire, c'est un peu de profondeur dans ce monde où l'on croit toujours tout connaître, c'est le goût de liberté des conquistadores ! C'est ma drogue à moi. Et je rêve d'un métier qui me fasse voir du pays. Pas juste les avions.

Egréner peu à peu les destinations qui me font envie...

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Et il y a l'écriture. Ce roman qui s'éternise. Ces dizaines de cahiers griffonés et ces idées qui germent constamment, à la moindre occasion. Et cette fichue manie de dire les choses importantes par lettre. Avec mon amoureux, nous avons commencé par l'épistolaire. Ecrire, c'est livrer ses émotions. En choisissant ses mots, sans le côté brouillon. Le voyage et l'écriture, c'est un peu les deux côtés d'un même éventail. Inséparables.

Parlons des éventails d'ailleurs. j'ai la passion de l'Espagne. De la langue, de la culture, de l'art de vivre, de l'histoire perpétuellement tiraillée entre les civilisations. Et de la Méditerranée. Je ne me lasse pas d'admirer les rives de la grande Bleue, je les explore une  à une, à mon rythme, avec délectation. Elle est le bassin du génie humain. De celui qui me fascine. Et la lumière y a une pureté excpetionnelle. Un peintre qui hante peut-être encore l'une de ces rives, que j'ai rencontré enfant, m'a dit : "Les fêlés sont des génies parce qu'ils laisent passer la lumière". C'est la plus jolie phrase que j'aie entendue !

Un peintre... La peinture... Mais pas n'importe laquelle. Celle de la lumière, toujours... Les impressionnistes, comme des maîtres à penser, auxquels je voue un culte. Il suffit de regarder les murs de ma chambre. Je me damnerais pour un Monet. Et tous ceux qui ont su faire de la lumière une oeuvre d'art. Canaletto, Turner, Signac, Raphaël... 

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Il y a l'histoire aussi. Comme un guide précieux dans la compréhension du monde, comme une clef souvent pour appréhender des événements complexes, comme l'explication du pays dans lequel je vis, de ce en quoi je crois et des valeurs qui me sont chères. Il y a le souci de ne pas oublier, d'aller fouiller dans ces siècles qui nous ont précédés pour y apprendre ce qui viendrait résoudre tous les noeuds de la vie, pour mener une enquête et léguer un autre bout du puzzle...

Et la Liste, comme la garante des joyaux de notre vieille Terre. Le rêve de ma vie serait d'y contribuer... L'UNESCO, son histoire, les enjeux qui s'y jouent, l'envers du prestigieux sigle, le décorticage en règle de l'organisation... Je commence à m'y employer, pour un petit devoir, mais j'espère y consacrer quelques années. Ces cinq lettres me facinent et réunissent à elles seules tout ce qui jalonne ma petite vie...

United Nations, comme un rêve de paix et le théâtre des relations internationales ; Educational, parce que je crois profondément que l'éducation est notre droit le plus évident et le plus nécessaire pour prendre conscience de tous les autres, pour avancer dans le respect et dans la compréhension de ce et ceux qui nous entoure(nt) ; Scientific, parce que même si j'ai toujours été de très mauvaise volonté dans les matières sciantifiques, je reconnais qu'elles sont notre avenir ; Cultural, parce que la culture est le fondement de notre identité, qu'il faut en être fiers et la protéger et qu'elle ne se limite pas à quelques tas de vieilles pierres ; Organization, parce qu'il y a besoin de monde pour réaliser cet ambitieux projet. Et que je voudrais en être.

Baci a tutti ! E parliami un po' delle tue passioni !

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